mardi 25 septembre 2012

Gloss ou pas gloss



 <Mode glossanarquée on>

Comme je l’attendais ce rendez-vous chez le coiffeur... Besoin de rafraichir ma tignasse. Envie de me faire chouchouter. 

Alors quand j’ai vu une offre Balinea : 25€ pour shampoing/soin/massage/coupe, j’ai dit Banco !

3 semaines plus tard, me voilà à l’espace coiffure détente Nathalie Moraux.
Elle : Alors qu’est-ce qu’on fait ?!
Moi : On coupe ci, on coupe ça, on fait une frange légère et asymétrique, on débroussaille…
Elle : Ok ! Et on vous fait un soin gloss ? Ça répare en profondeur et rend les cheveux brillants, comme les filles dans les pubs pour shampoing !
Moi (dans ma tête) : Un soin ça doit être 5-7 € tout au plus… Je me fais chouchouter jusqu’au bout du glossy !
Moi : Oui, je veux les cheveux en parfaite santé, shiny, glossy et qui se démèlent facilement !

Je pars au shampoing. Surprise, c’est allongée sur un lit massant que ça se passe. Youpi !
 
15 minutes de pose pour le soin gloss + 10 minutes de pose pour le soin + des minutes de bonheur de massage du cuir chevelu plus tard, me voilà enturbannée, prête pour la coupe !
Elle : Vous voulez un thé, café, chocolat ?
Moi : Non merci

Le coiffeur arrive, il vient de manger une pizza, j’espère qu’il s’est lavé les mains, je veux bien un brillant gloss, mais pas un brillant huile pimentée !

Lui : Alors qu’est-ce qu’on fait ?!
Je lui réexplique tout, visiblement la communication n’est pas leur fort.

Lui : pff vous vous rendez compte je sors de chez le coiffeur, il m’en a trop coupé, je suis dégouté.
Mince, un coiffeur qui vient de se faire rater n’est jamais bon, pourvu qu’il ne se venge pas sur moi… 

Coupe, coupe, sèche, sèche.

Et me voilà avec une frange qui me donne l’air d’avoir 15 ans, il a tellement voulu ne pas trop m’en couper qu’on dirait qu’il n’a rien coupé du tout et surtout : où est le brillant comme les filles des pubs ??

Un dernier détour par la caisse pour régler le soin gloss.
Lui : Ça fera 34.10 €
Moi : Ah oui mais j’avais un bon Balinea
Lui : Oui oui, 34.10 € c’est pour le soin gloss

Étouffement. Suffocation.


J’ai tendu ma carte bleue, aussi bleue qu’elle.
 
Après j’ai repassé la scène 10 fois dans ma tête. J’aurais dû lui dire que c’était scandaleux. J’aurais dû lui dire que je n’étais pas satisfaite, que je ne voyais pas le brillant et que je ne voulais pas le payer. J’aurais dû lui demander le prix quand elle me l’a proposé. J’aurais dû lui dire de couper plus. J’aurais dû me douter que je ne lâcherais pas que 25 € pour un rdv chez le coiffeur. J’aurais dû ne pas me faire avoir. J’aurais dû prendre un café + un thé + un chocolat à ce prix là.

Et là je me suis dit : PLUS JAMAIS. 

Jusqu’à la prochaine fois…

<Mode glossanarquée off>

jeudi 20 septembre 2012

Opération bio



<Mode main verte on>

J’aime cuisiner. J’aime que ce soit bon, beau et tout et tout. Et pour que ça soit encore meilleur, beau, et tout et tout, et bio en plus, je me mets au jardinage.
Rien de trop violent car à priori, je ne suis pas douée pour ça. Un plant de menthe, un plant de thym, un plant de romarin.
« C’est increvable » me dit maman.
Même entre mes mains ? C’est ce qu’on verra…
L’étape de potage, rempotage, arrosage s’est bien passé. Je vous fais les témoins de leur naissance. 


 <Mode main verte off>

mercredi 19 septembre 2012

La passion du livre au lecteur



< Mode dévoreuse on>

Il y a quelques jours...

20h : Ma copine A. : « Ah tiens tu devrais lire ce livre, je l’ai bien aimé, c’est un roman épistolaire par mail entre un homme et une femme qui s’écrivent par erreur et qui apprennent à se connaître sans se voir »
«Je l’embarque »

Lendemain 8h : Dans le bus qui n’avance pas, je lis quelques pages distraitement. Trois pages plus tard, je sais que le livre va me plaire. Je ne veux plus que le bus arrive, je souhaite lire !

18h57 : Enfin, je suis dans le train, je peux reprendre, j’ai un nœud à l’estomac comme si j’étais l’héroïne du roman.

19h30 : « Votre billet s’il vous plait »
« Quoi ? Qui êtes-vous pour me sortir de cette histoire passionnante ? »
Le contrôleur. OK je daigne perdre le fil pour prouver que je n’ai pas usurpé ma place. Mais quand même, faites vite !

20h51 : Le train arrive, il me faut descendre, je suis contrariée. Je ne veux pas sortir de l’histoire, c’est trop prenant, je veux savoir la suite !

23h30 : Il est l’heure de dormir mais je ne peux pas, mes pensées sont envahies par les lignes de Daniel Glattauer. Je ne pourrais pas dormir tant que je ne saurais pas la fin de l’histoire.

00h10 : La dernière page est arrivée. Mon avidité de lecture prend fin. Mais le suspense est toujours aussi présent... Texto à l'attention de A. : « Je viens de dévorer le livre que tu m’as prêté. Il me faut la suite ASAP ! ».

Et voilà comment passer une journée sous l’emprise du livre Quand souffle le vent du nord.
Merci Daniel Glattauer pour cette distraction des plus agréables.

< Mode dévoreuse off>

La politesse des présentations

<Mode introduction on>

Et si je recommençais ? Après tout, j’aime écrire. Alors peu importe si ça n’intéresse personne. Ça m’importe moi, et c’est déjà pas mal !

Et voilà la réflexion très poussée qui a donné naissance à un énième blog. Défouloir. Journal. Critique. Tranches de vie d’une ignorante qui aime le cinéma, d’une amatrice qui aime la cuisine, d’une néophyte qui aime lire, d’une newbie qui aime geeker, d’une oreille désaccordée qui aime la musique, d’une casanière qui aime voyager, d’une ancienne sportive qui aime transpirer (enfin, pas trop non plus !).

Tout et rien à la fois, je me présente. Je suis M. !

<Mode introduction off>